Recherche

La fille aux grands yeux

Un énorme fourre-tout, plein de curiosité, gourmand, optimiste et mélomane. Comme moi. :)

De l’antenne à « l’Actors Studio »

Souvenirs, souvenirs…🎶J’ai 14 ans. Il n’y a personne à la maison et je n’ai pas cours aujourd’hui. Youpi ! Mouais. Sauf qu’en bonne grande soeur que je suis, j’ai tout de même consenti à me lever aux aurores pour accompagner « les petits » à l’école. (Ah, ils étaient si jeunes et si innocents !) Mais la jeune fille que j’étais alors se disait : – « Aussi « innocents » soient-ils, mes frangins gâchent mon existence. »

Il est presque 11h et après avoir lutté vainement pour me rendormir après ma B.A matinale, je m’extirpe du lit avec rage. Me trainant jusqu’au salon, je commence à zapper, les yeux encore embrumés de pseudo-sommeil. Je suis entre « chien et loup ». Ou plutôt, l’inverse. Je jette un coup d’oeil à la fenêtre et, sans trop d’effort, je l’observe depuis le fauteuil. Correction. Je la fixe longuement avec agacement. Je crois bien que je grogne. Je suis plutôt loup tout court, en fait.😉 Croyez-moi, Wolverine passerait pour un gentil petit chaton à côté. Argh ! Comme j’aimerais la fracasser contre le sol ! Je pourrais la pousser, juste un petit peu. La faire passer par-dessus le rebord de la fenêtre et dire que je n’étais pas là lorsque c’est arrivé… Mais non. Pas touche à la « précieuse » parabole du paternel, hein !

Cet horrible truc est son nouveau joujou. Il a passé des heures à l’installer, mettant chacun de ses enfants à contribution. L’opération « Parabole » était organisée comme suit : la Progéniture #1, nommée la chargée de transmission des outils, devait, comme son nom l’indique, rapporter les outils nécessaires au Padre. La Progéniture # 2 ou « chargé de la conduite des opérations », avait une mission simple : lire attentivement les instructions (encore et encore, SANS S’ÉNERVER). La Progéniture # 3 était le chargé de pivot. Son rôle, comme vous pouvez l’imaginer, consistait à faire pivoter et stabiliser la parabole. Tout ce petit monde se voyait chapeauté par la progéniture #4. Aussi appelée Directrice des Opérations Spéciales, sa fonction était CA-PI-TA-LE : scruter l’écran de télévision pour assurer la progression du signal de réception satellite. « – Ah, là on est à 60% ! 70… 73… C’est pas vrai… On est retombés à 14% ! Mais qu’est-ce-que vous fabriquez, enfin ?! »

Tout ça pour que cet engin de malheur soit H.S à la moindre petite bruine ! Pfffff… J’aime pas les paraboles. Dieu bénisse la fibre optique ! Et puis, entre nous, ces antennes blanchâtres sont tout simplement immondes !

Organigramme
C’est moi qui commande. Na !

Je secoue la tête pour chasser mes funestes pensées et reprends la zappette. Lire la suite « De l’antenne à « l’Actors Studio » »

Tellement heureuse de vous retrouver !

 

Cela m’a semblé une éternité ! Prise dans une spirale d’émotions et d’évènements intenses, écrire sur mon blog m’était devenu particulièrement difficile ; et ce, en dépit de tout l’amour que j’ai pour les mots et pour VOUS.

 

Pieds 2
Des petits petons se sentant toutes choses. Voyez comme vous me gênez^^

Et un beau jour de juillet 2016, tout a changé. La « victoire » Lire la suite « Tellement heureuse de vous retrouver ! »

Today I feel like a rich girl !

Aujourd’hui, je fais dans l’auto-satisfaction. Toute personne grincheuse, cynique, ou pessimiste (moi incluse) sera bannie de mon existence, au moins jusqu’à demain.

En cette belle journée ensoleillée, je me félicite du chemin parcouru.
Je me félicite de ne pas avoir abandonné. Je me félicite d’être si bien entourée. Je me félicite de l’avoir oublié. Je me félicite d’avoir pardonné. Je me félicite d’avoir tout simplement aimé.

Le port altier? Pose totalement naturelle pour une rich girl.
Le port altier? Pose totalement naturelle pour une rich girl.

Je sais les milles et unes choses qu’il me reste encore à accomplir et à améliorer. J’ai conscience d’être de celles qui font face à leurs peurs et autres névroses, et j’en suis fière. Je ne suis pas des plus dociles. Mes blessures m’ont menée ici, à cet instant précis. Et j’en suis fière. Me suivre n’est pas chose aisée. Pourtant, j’ai bon espoir de parvenir à être quelqu’un de meilleur.  Lire la suite « Today I feel like a rich girl ! »

Mad Max ou « la quatrième dimension » ?

Soyez témoins. Par le plus grand des hasards, mes amies et moi avons décidé de nous retrouver la semaine dernière pour une sortie ciné. Jusque-là, rien d’extraordinaire, me direz-vous (à raison, d’ailleurs).Comme souvent avec moi, nous y allions sans avoir la moindre idée du film que nous nous apprêtions à visionner.

Une fois arrivées au multiplexe, nous avons voté à l’unanimité pour Mad Max : Fury Road. Oui ! Trois filles dans le vent, résolues à regarder un film « de gros bras », voilà qui me plait énormément ! Voyons voyons… Que savais-je de Mad Max ? À vrai dire, pas grand-chose. Mis à part qu’il s’agissait apparemment d’un personnage de film d’action incarné par Mel Gibson dans les années 80. Dans mon esprit, surgissait systématiquement la même image : le fameux Mel, affublé pour l’occasion d’une espèce de coupe mulet très douteuse, visiblement perdu dans le désert, suant à grosses gouttes et arborant un visage maculé de sable, ou était-ce de la suie ? Il ne semblait pas très frais, c’est le moins que l’on puisse dire. Voilà, voilà. Ah oui, et puis apparemment, ce charmant monsieur pas très souriant, s’appelait Mad Max (ou plutôt « Max le fou », en français dans le texte, MON texte, je précise).🙂

Donc, Mad Max a de nouveau été porté à l’écran cette année, mettant en vedette Tom Hardy et Charlize Theron, entre autres. Je le sais grâce au tapis rouge du Festival de Cannes (merci Canal Plus).

Bon, c'est la photo la plus conforme à l'image que je m'en faisais. Ok, c'était du sable. Et puis, il transpire pas des masses, aussi...
Bon, c’est la photo la plus conforme à l’image que je m’en faisais. Ok, c’était du sable. Et puis, Mel Gibson ne transpire pas des masses, aussi…

Quiconque me connaissant un tant soit peu vous le dira, Lire la suite « Mad Max ou « la quatrième dimension » ? »

Une belle poupée

« T’es une belle poupée. Continue à être une belle poupée. » C’est ce qu’elle lui avait glissé au creux de l’oreille. La musique assourdissante et la folie ambiante du club n’ont pas empêché son interlocutrice d’entendre son énigmatique requête. Celle-ci marqua un arrêt, puis décida de ne pas répondre. Mais immédiatement réconfortée par ses mots, elle lui sourit.

Elles avaient bu. La bavarde un peu plus que celle qui écoutait. Chacune hochait lentement la tête. Qu’importe. Elles ne se connaissaient pas du tout. La plus éméchée (qui était aussi la plus âgée des deux) était persuadée que la jeune femme d’en face était « une belle poupée », une fille bien. Une fois le moment passé, chacune avait dansé avec ses amis respectifs jusqu’au petit matin.

De retour chez elle, « la belle poupée », épuisée, s’affala sur son lit. Tout lui paraissait particulièrement difficile ces derniers temps. Parfois, elle se sentait partir.

Inspiration

Elle a toujours rêvé de Lire la suite « Une belle poupée »

Jamais assez – à bout de souffle

Il y a des gens pour lesquels on n’en fait jamais assez. Des gens pour qui on se doit d’être parfait. Quoi qu’il advienne. Il a toujours vécu ainsi. Il suffit de prendre le pli. Il a toujours vécu ainsi.

Pendant longtemps, il n’a rien senti. Il suffit de prendre le pli. Il est parfait pour les autres. Tout le monde compte sur lui, même ceux sur lesquels il devrait compter. Il soutient autant qu’il le peut, avec tout l’amour, toute la conviction dont il est capable. Et il est fort. C’est sans aucun doute quelqu’un de très fort. Beaucoup s’accordent à dire qu’il est une belle personne. Il supporte mal qu’on dise cela de lui. Il ne se reconnaît pas dans cette phrase. Il n’est pas parfait. Il y a tellement de choses qui ne vont pas chez lui.

Mais certains jours, il n’en peut plus. Lire la suite « Jamais assez – à bout de souffle »

Indignée je suis

Qu’on note les dîners « presque parfaits » m’a amusé, au début. Les messes basses, assis sur les cabinets de l’hôte du jour avec vue sur le gel douche Tahïti en autres, c’était… risible. « Le fait qu’elle ait disposé les couteaux à gauche et les fourchettes à droite des assiettes m’a vraiment choqué. Du coup, je lui mets un 5. Mais c’était plutôt bon dans l’ensemble… » D’accord. Alors, pour résumer : Sylvie t’a préparé un carpaccio de Saint-Jacques assaisonné au kumbawa, un canard à l’orange revisité et des macarons maison que tu as dévoré comme le crève-la-faim que tu es. Tu as même passé ta soirée à la couvrir de compliments et de flatteries (très peu subtiles) ET TU LA TAXES D’ UN 5 SUR 10 ! Tout va bien. « Quand Marc nous a demandé de nous déguiser en Mariachis, j’étais totalement affligée ! Je déteste les déguisements. Et puis, c’est en Espagne, les Mariachis. Donc, son animation était clairement hors thème. » Ah, vraiment ? Eh bien non. Les Mariachis sont bien des musiciens mexicains. Au Mexique, quoi. Disons que pour un thème sur le Mexique, certains seraient tentés de trouver cela approprié. Mais bon, la mauvaise foi fait partie du jeu !

fighting brides

Dans le genre mauvaise foi totale, l’émission « 4 mariages pour 1 lune de miel » n’est pas en reste. Cette émission me pousse à m’interroger. Pour quelle raison les gens veulent-ils exposer un moment aussi intime à des « mariées juges » (présentes pour les saquer) ainsi qu’à des millions de téléspectateurs ? J’éprouve quelques difficultés à le comprendre. Mais tout ceci passe encore (enfin, s’il on est d’humeur « langue de vipère »-et ça peut m’arriver. Surtout pendant les soirées entre amies ;)). Autrement, que cinq filles critiquent avidement le sens du style de leurs concurrentes dans l’espoir de trouver grâce aux yeux de Cristina Cordula… Bon. Pourquoi pas. C’est souvent « bon enfant ». Lire la suite « Indignée je suis »

Prendre le temps de prendre son temps 

L’autre jour, j’ai visionné une interview très intéressante de Jean d’Ormesson. Bon, pour être honnête, j’en ai vu les dix dernières minutes (j’ai eu beaucoup de mal à me réveiller). Peu importe. Le fait est que j’ai pris connaissance d’une information CA-PI-TA-LE. Ledit détail m’a tellement intriguée que j’ai manqué de renverser mon chocolat chaud. Roulement de tambour… Figurez-vous que Jean d’Ormesson ne porte pas de montre !

Pour ne pas courir après le temps, privilégier la « lenteur » et ne pas être dans la »surréaction ». Avouez que c’est assez incroyable, par les temps qui courent (c’est le cas de le dire). J’adore cet homme ! L’académicien par excellence, l’intellectuel, le penseur Jean d’Ormesson ne porte pas de montre ! Est-ce que cela vous surprend autant que moi ? Personnellement, je trouve ce choix particulièrement audacieux. Il n’a pas de portable non plus. Et pas d’ordinateur. L’Académie Française lui fait donc parvenir tous ses mails par voie postale, avec un retard de 8 jours, en moyenne. Mais tout va pour le mieux. Il est toujours aussi brillant, vif d’esprit, adorable et sophistiqué. Ça alors, quelle classe il a ! Et si je faisais la même chose ? Attendez, moi aussi je PEUX être quelqu’un de brillant. À compter de ce jour, je le déclare, Jean d’Ormesson est et restera mon maître à penser.

Voilà comment j'interprète le choix de vie de monsieur d'Ormesson. Ces mots signifient que je vivrai ma vie, sans aucun souci...
Voilà comment j’interprète le choix de vie de monsieur d’Ormesson. Ces mots signifient que je vivrai ma vie, sans aucun souci…

À quoi ressemblerait ma vie si je « débranchais » tout, le temps d’une journée ? Voyons voir… Lire la suite « Prendre le temps de prendre son temps « 

4, 3, 2, 1… Bonne année ! 

bonne année 2015

Je n’y échappe pas. Comme chaque 31 décembre, me voilà prise dans le tourbillon des bonnes intentions de début d’année.

Ne vous y trompez pas, mon optimisme démesuré m’a entrainé dans des situations parfois cocasses.

Un peu comme dans l’épisode de cette série géniale où la fille super canon se réveille nue comme un ver aux côtés de son adorable meilleur ami, épris d’elle depuis de nombreuses années (très gentil et pas beau du tout l’ami, vous l’aurez compris). Son seul réconfort ? Le goût amer de la tequila en bouche. Vous voudriez un exemple ? Bien-sûr, ça vient tout de suite…

J’ai un énorme défaut.

Je souhaite la bonne année à tout le monde. Mais vraiment, tout le monde. Y compris à mon ex. Un sombre idiot, qui ne mérite pas le moindre égard. Pourquoi ? Eh bien, parce que tout le monde a droit à une seconde chance et qu’il faut avoir foi en l’être humain. Quelle belle sensation que de sentir qu’on a finalement « effacé l’ardoise », qu’on est en accord avec son passé, qu’on a évolué… Mouais. C’est gentil, mais complètement naïf. Surtout quand monsieur dit ne pas savoir quoi répondre. Lire la suite « 4, 3, 2, 1… Bonne année ! « 

Propulsé par WordPress.com.

Up ↑

%d blogueurs aiment cette page :